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Parler de son hypersensibilité, hyperesthésie

Bonjour

aujourd’hui je viens vers vous pour publier un article que j’avais posté sur mon blog beauté il y a de cela 18 mois. J’avais décidé de parler de mon hypersensibilité sans pudeur mais avec beaucoup de peur mon hypersensibilité, cette chose que je cachais, dont j’avais peur et qui me pourrissait un peu la vie à l’époque.

J’y avais mis tout mon espoir, ma peur, ma souffrance et c’est cet article qui m’a donné le déclic, de me prendre en charge, d’accepter ce que je suis pour mieux gérer et apprendre à vivre au lieu de subir la vie. Je trouvais important de republier cet article ici et aujourd’hui. Parce qu’il est intense pour moi et qu’il me met face à mes progrès. Je vous le publie pour vous montrer qu’il est possible de faire basculer cette chose en force…

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aujourd’hui ce sera un article plus personnel, plus intime, dévoiler une partie de moi au vu de tous sur le web avec cette peur au ventre d’ être jugée, rejetée, peut-être acceptée telle que je suis vraiment au fond de moi. Je vous remercie d’avance de me lire, pour le temps que vous prendrez à me découvrir aujourd’hui au travers de ce très long article.

Pourquoi j’ai décidé après des semaines de réflexion de franchir un cap? Tout simplement parce qu’il y a d’autres personnes comme moi qui peut-être arriveront sur mon article et qui pourront se sentir moins seules, comprises  ou pour d’autres découvrir qu’elles sont tout comme moi une personnalité hypersensible…Peut-être que je me sentirai moins seule et peut-être que les personnes qui me voient de premier abord et qui me fuient verront que ce n’est pas parce que je suis hautaine et froide mais bien parce qu’il m’est difficile d’aller vers les autres, me confier…j’ai peur...mais je ressens le besoin de livrer un parcours et avancer enfin…

Depuis aussi loin que je me souvienne j’ai toujours eu la sensation de tout percevoir de façon différente que mes parents, mes amis, mes professeurs. De comprendre les choses plus rapidement et me sentir frustrée que l’on ne me comprenne pas, frustrée de ne pas recevoir les réponses aux questions que je posais…frustrée de ne pas voir de réactions à certaines choses que je ressentais intensément sur d’autres.

J’étais malheureuse, je me sentais incomprise et bien que populaire étant petite fille je me sentais terriblement seule et différente.

parler de son hypersensibilité

Je suis une personne à haut potentiel

Cela a débuté lorsque j’ai pu commencer à parler, c’est à dire extrêmement tôt! Je posais des questions sur tout ce que je voyais, sentais, touchais (un calvaire pour mes parents, amis, entourage). J’avais et j’ai toujours cette soif intense d’ apprendre, de comprendre les mécanismes profonds des choses.

Les sujets ont évolué avec l’âge mais à 9 ans j’étais passionnée par l’ Egypte ancienne et ses dynasties, castes, ses avancées médicales,ses croyances mais à 12 ans ayant fait plus que le tour de l’Egypte ancienne je me suis tournée vers la traduction de livres et brochures étant donné que je parlais déjà 3 langues. J’ai aussi voulu faire le compte des étoiles, comètes répertoriées ou pas avec un astronome en bouquinant pendant des semaines entières et en imaginant le ciel, les étoiles, les lumières, les poussières cosmiques, la longueur de ma galaxie, les gaz, les énergies, les ondes électriques sauf que je ne connaissais malheureusement pas d’astronome qui aurait pu m’aider 🙂

Les origines de l’univers ça reste toujours une des grandes questions qui me turlupine, je voudrais vivre le tout début et parcourir la création en mode accéléré et tout vivre jusqu’à “maintenant”.

Je voudrais tout voir, tout sentir, tout ressentir, tout savoir…alors que je ressens presque tout, je vois presque tout…car au final tout est connecté…il suffit de le comprendre

questions enfant haut potentiel

Il y avait et toujours maintenant cette possibilité d’être très concentrée à écouter une personne parler tout en tapant un article ou en faisant autre chose sans perdre un mot de ce qui a été dit ( à l’école mes professeurs essayent toujours de me caler pensant que j’étais dissipée, je leur rendais en entier la matière donnée et même plus, ce qui avait une tendance à les énerver). Mais aussi cette détresse lorsque je n’arrivais pas à fixer mon attention plus de 2 minutes sur des tâches basiques du quotidien.

A l’école j’avais peu d’amis car j’étais je cite ” ennuyeuse à mourir” avec mes livres, mes questions et mon air froid. J me souviens qu’on m’aie traitée de sale peste, d’alien, de bête par mes petits collègues de bancs à l’école. J’avais un seul ami étant petit, mon ami Julien qui lui voyait en moi la vraie Corinne de l’intérieur. Je n’arrivais pas à trouver de plaisir à jouer à la poupée, ou à parler de choses qui auraient du être de mon âge.

Je n’arrivais jamais à reproduire les exercices de la façon que mes professeurs proposaient car je le faisais différemment et plus vite, leurs méthodes me paraissaient nulles 🙁  J’avais l’impression de tout ressentir plus fort: les sons, les odeurs, les lumières, le toucher. En règle générale je me faisais royalement chier à l’école parce que ce qui était vu en classe je l’avais déjà vu, lu, étudié, exploité plus loin. Je trouvais mes petits mais d’école cons, je ne comprenais pas pourquoi ils ne comprenaient pas des choses aussi faciles! Impossible pour moi de ne pas réussir quelque chose, cela pouvait me mettre en colère de façon assez forte. Et puis je m’opposais très facilement à des dires lorsque quelque chose n’était pas correct, adulte ou pas hum!

 Et puis je ne me sentais jamais en sécurité nul part!

 

Bref lorsque l’on vous dit que les enfants et personnes à haut potentiel réel ” ont plus de facilité” que les autres, ce n’est pas vrai du tout, nous sommes obligés de trouver comment nous adapter au monde car ce monde ne s’adapte pas du tout à nous!

Le diagnostic d’ hyperesthésie

Un peu plus tard, je dirais vers mes 11 ans on m’a collée une étiquette d’enfant haut potentiel avec hyperesthésie. Une kouaaaaaaaaaaa? Encore un truc qui commence par H? C’est la première question qui m’est arrivée en tête lorsque la psychiatre que je voyais en cachette de mes parents et régulièrement a prononcé ce mot 🙂 En fait c’est super simple, l’ hyperesthésie c’est une plus forte sensibilité aux sens. Et quand je dis plus forte, je dis vraiment beaucoup plus forte. Certaines choses étaient devenues pénibles dans mon quotidien: le bruit des autres adolescents à l’école qui comptait quand même plus de 1000 élèves, ayant l’impression d’être enfermée dans une énorme cage avec des millions de bruits se mélangeant et devenant assourdissants et envahissants ou des odeurs qui me provoquaient des hauts le coeur: j’arrivais quelques fois à en vomir sur place. La sensation d’un tee-shirt en coton rêche non passé à l’adoucissant frottant toute la journée sur ma peau, j’arrivais à ressentir de la douleur physique. Ou un froid très froid ou un chaud trop chaud, qui m’empêchait de respirer, la sensation de mon coeur qui battait trop fort dans ma poitrine, ou les bruits internes de mon corps qui me gênaient au point d’en pleurer. Ma psychiatre pensait que j’étais à un stage profond d’hyperesthésie et m’a alors mise sous traitement médicamenteux pour bloquer certaines sensations.

Adolescence mal vécue: les autres me traitaient de folle. Mais Corinne je n’ai rien entendu, Corinne pourquoi tu réagis comme cela, je ne comprend pas ta réaction par rapport à …. qui n’a rien dit d’extraordinaire. Mais non Corinne il ne fait pas si chaud que ça, tu es certainement stressée.

Arrêtes de te poser ces questions là, de toute façon ça ne te servira à rien de connaître les réponses tu ne deviendras jamais astronome, ni médecin et tu n’iras jamais habiter dans une autre galaxie…Non ne va pas jouer avec Corinne, cette fille est vraiment trop bizarre! Ce sont des phrases que j’ai entendues à longueur de temps. Je me suis sentie rejetée, incomprise et j’ai accentué ce phénomène en m’éloignant des “gens” parce que ce jugement que je percevais vraiment fort me faisait beaucoup de mal.

Mais la pire période et où tout a explosé c’est lorsque j’ai subi un viol à l’âge de 16 ans, j’ai cru mourir, j’ai voulu le tuer mais je ne l’ai pas fait. Tout a dégénéré…Je suis devenue instable, incomprise, en sentiment d’insécurité accrue, anxieuse. J’ai donc essayé de m’adapter mais je n’y suis pas arrivée car rien n’était adapté à moi dans cet état.

Depuis j’ai toujours peur que l’on voie ma différence, peur qu’on me dise encore que je suis une bête de foire, peur qu’on me rejette, peur d’avoir mal. Alors je prend cet air froid, cet air qu’on me dit hautain de ” ne viens pas vers moi pour me connaître”. J’ai peur d’avoir peur…

Adolescence bien vécue: j’arrivais à percevoir des détails que les autres ne percevaient pas comme des ondes électriques venant d’autres personnes, je savais comment les énerver ou comment faire pour en calmer d’autres car je ressentais tout comme une éponge. Je pouvais passer des heures seule au bord de la mer ou dans mon jardin, un parc à écouter le bruit du vent, des vagues et leur timing selon les marées, le son su sable qui frôle le sable, le bruit du vent dans les arbres, les mouvements des nuages selon les altitudes ou juste quelque chose qui pouvait ressembler au silence car je pense que du haut de mes 35 ans je n’ai jamais ressenti de silence réel.

Il y a toujours un bruit venant de mon corps ou de l’environnement. Ou l’afflux continu de mes pensées qui résonnent. A croire que le seul moment où je l’entendrai sera la miliseconde juste après le dernier battement de mon coeur, le moment précis de ma mort.

Bref j’ai eu droit à un suivi psychiatrique ( oui je sais et pourtant je ne suis pas malade, je suis juste différente) pour m’aider en plus des médicaments à essayer de gérer ses flux de pensées, d’émotions en tout genre afin de trouver un équilibre et éviter une catastrophe je cite le suicide.

L’ hyperesthésie fatigue énormément et elle conduit souvent à des phases de burn out et de dépression.

Imaginez un monde où tout est ressenti puissance 1000 en permanence, des nuits courtes, le sommeil perturbé par les flux de pensées, devoir descendre de son lit parce que l’on se pose des questions auxquelles il est impossible de rester sans réponse jusqu’au matin…c’est ma vie au quotidien, surtout depuis que j’ai arrêté ma médication qui permettait d’apaiser tout ceci. La fatigue est présente en permanence et même lorsque vous vous rendez compte qu’il est nécessaire de prendre du repos, cela vous est tout simplement physiquement impossible…

A certains moments je me suis sentie tellement envahie, tellement impuissante, tellement en souffrance que j’ai tenté de me suicider pour faire cesser tout cela, pour arriver à un apaisement total. Je suis passée par des phases de dépression et burn out après lesquelles j’étais un vrai légume le corps ne voulant absolument plus m’obéir alors que mon esprit lui était bel et bien et toujours et encore plus que vif et réveillé, d’où un nouveau cercle de frustration, colère, impuissance…une nouvelle phase en mode cauchemar éveillé…

hypersensibilité et connexion au monde

Haut potentiel, hyperesthésique et personnalité hypersensible, tout est lié!

Jusque ici vous allez me dire: merde alors! Ce n’est pas positif tout ceci…Alors non pas vraiment mais il est possible d’apprendre à gérer au mieux le quotidien, apprendre à aller vers les autres, apprendre à ne plus avoir peur d’avoir peur. Mais j’ai quand même servi d’étude de cas en étant jeune adulte car je suis un cas à part dans le cercle des hauts potentiels présentant une hyperesthésie sensorielle et émotionnelle.

Les deux hémisphères de mon cerveau coopèrent plus fortement que la normale dans l’enregistrement et la transmission des informations reçues de “partout”. Ce qui me permet d’évaluer des situations globales bien plus rapidement que la moyenne, ce qui m’aide énormément dans mon quotidien. Je peux percevoir plus vite et ainsi réagir plus vite. J’analyse plus vite et plus fort, je peux utiliser mes perceptions et ressentis pour améliorer des situations qui me semblent à améliorer. Les scientifiques sans renter dans les détails disent que les gens sont soit plus hémisphères gauches ou droits, je suis une personne où les deux hémisphères collaborent plus que la moyenne.

En gros j’arrive à des résultats sans savoir pourquoi ni comment. Comme une évidence. J’ai appris avec un suivi à pouvoir expliquer le raisonnement même complexe parce que la société demande qu’on puisse expliquer comment même si cela ne me semble pas nécessaire.

Mon cerveau ne s’arrête jamais! Et il faut apprendre à poser un pied devant l’autre et faire des choix et bordel, les choix alors que l’on voit tout… c’est super difficile!  Mais j’ai aussi ce qu’on appelle l’oreille absolue, la musicalité, les notes, la musique c’est mon truc…Je vois aussi à partir d’un morceau de puzzle la totalité de quelque chose, je construis des schémas, des plans pour tout et j’adore ça.

Le non verbal chez les autres je le décortique jusqu’au moindre détail et j’arrive à ressentir chez les autres la peur, l’angoisse, la colère, le désir, l’indifférence ou le rejet.

Egalement mes grossesses ont été une période très difficile à gérer, une femme enceinte ressens plus fort à cause des variations hormonales et de la fatigue et une femme hyperesthésique haut potentiel enceinte, c’est encore un autre degré d’expérience…mais j’ai essayé de rendre cette expérience magique en ressentant chaque mouvement de mes bébés, chaque coup de pied, chaque sensation de mon corps, leur naissance a été une explosion de sensation de douleur, de bonheur que je n’ai jamais pu égaler depuis.J’ai freiné toutes les questions sur la création de la vie, le moment de fécondation, la division des cellules etc etc…parce que cela fusait dans mon esprit…

Je suis une façon d’être, de ressentir, je suis un décalage dans le monde.

aimer la nature

Comment je ressens tout et comment je perçois moi la personnalité hypersensible:

Je doute toujours de moi, je me remet en question en permanence, je m’ennuie, j’ai peur de décevoir…j’ai toujours des idées créatives et décalées auxquelles personne ne s’attache car personne ne le voit comme moi sans sa totalité ou par peur  alors que je voudrais les réaliser.

Et je ne me sens pas forcément heureuse. Je suis angoissée par la mort, j’ai peur d’avoir peur, je ne me sens pas connectée aux autres, je vais au fond de toute chose, je réagis plus vite et plus fort, je met du temps à prendre certaines décisions, je manque de confiance en moi.

Je suis hors de moi contre moi lorsque je fait un mauvais choix ou lorsque je ne trouve pas de réponse à mes questions, je vois tous les détails que les autres ne voient pas, je pleure vite et fort à sanglots de tristesse ou de joie, j’ai besoin de moments seule pour récupérer.

J’ai besoin de tout comprendre, je n’ai pas réussi à avoir de relation normale avec un employeur homme car chacun d’entre eux me disait souvent que j’étais trop intelligente pour travailler en tant qu’employée ou je leur faisais de l’ombre avec mes pensées rapides et plans d’améliorations,j’ai peur d’être heureuse alors que tout est si complexe, j’ai peur d’être rejetée et jugée, je ne me sens jamais à ma place dans ce monde.

Je vois des choses que la plupart des personnes ne voient pas et j’utilise des personnes de mon entourage comme véhicule d’expression lorsque j’ai peur d’être en contact direct avec d’autres, j’ai l’impression de me sentir ailleurs, je me sens fragile et si forte à la fois: en écrivant cet article j’ai fait deux petits malaises à réfléchir aux commentaires que je vais recevoir avec un jugement qui sera peut-être blessant ou la peur de n’avoir touché ni aidé personne en écrivant, mon coeur bat si vite et si fort…

Longtemps je me suis construite dans l’attente des autres, j’ai été une fausse version de moi, j’ai essayé de m’adapter pour faire partie du monde en décodant tout et  cela m’a rendue malheureuse.

Aujourd’hui je voudrais trouver ma voie, essayer de faire en sorte que les personnes comme moi puissent ne plus devoir faire semblant et s’adapter pour vivre avec les autres, que la société nous voie, nous perçoive et essaie de s’adapter à nous…je voudrais trouver un coach qui puisse être assez fort que pour me prendre en charge pour que je puisse appliquer de façon concrète tous mes projets, mes envies, et construire enfin un semblant de vie!

J’espère que cela ne sera pas un frein de parler de son hypersensibilité car cela peut améliorer son quotidien.

Dans de prochains articles je parlerai de comment se gérer si vous êtes comme moi et comment apprendre à mieux comprendre les personnes comme moi si vous ne l’êtes pas.

Aujourd’hui j’ai décidé de vivre pleinement et intensément ce qui est finalement peut-être un don ou un cadeau immense de percevoir la vie telle qu’elle dans ma réalité et non plus de subir pour survivre…seule ou pas…sortir un tout petit peu de mon armure qui m’ ‘étouffe

Je suis une personne hypersensible et je vis, enfin je vis! 

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6 Commentaires

  1. Karine Ballon
    17 juin 2017 / 6 h 09 min

    merci pour votre article. Je comprends parfaitement tout ce que vous écrivez. Pour trouver la voie, au final, pas besoin de coach. la réponse est à l’interieur de nous. Je suis en train d’y arriver, j’en suis au début, après 48 ans …et, que de miracles .Suivre son intuition n’ecouter qu’elle.Une des premières clés. Bonne journée et bon chemin.

    • corinne
      Auteur
      14 juillet 2017 / 12 h 14 min

      Bonjour Karine, oui la solution se trouve au fond de nous, cela peut parfois prendre du temps mais si on s’éveille, on peut y arriver 🙂

  2. 20 janvier 2018 / 16 h 27 min

    Coucou,
    Je suis troublée de la vraisemblance des émotions que nous avons en commun, j’ai découvert le therme d’hypersensibilité il y a 2 ans, mon médecin aux vues de ce que je lui exposais et de mon extreme sensibilité au sons, au bruits, à voir tous les détails, à la frustration des rapports non sincère et de surface, ce besoin de la solitude et cette impossibilité d’accepter l’injustice, la pauvreté…cette émotivité aux joies profondément sincères et ces tristesses tout autant présentes, mes insomnies habituelles et mes pensées arborescentes, et ces passions me poussant à fouiller profondément les sujets…Je comprends tout à fait ce que tu exprimes et je suis sincèrement désolée pour tout ce que tu as vécu notamment à ton adolescence, je suis de tout coeur avec toi. Je t’embrasse avec sincérité

    • corinne
      Auteur
      21 janvier 2018 / 13 h 05 min

      Bonjour Alicia, lorsque j’ai visité ton blog je l’ai ressenti comme ça aussi, je me suis beaucoup retrouvée dans ta façon d’écrire. J’ai adoré! Et je suis honorée que tu sois passée me laisser un petit mot! Je t’embrasse aussi 🙂

  3. isabelle
    29 mars 2018 / 14 h 49 min

    Merci pour votre article, je m’y retrouve également, et suis bien d’accord avec vous que c’est impossible de se faire accepter comme nous sommes réellement, le monde n’est pas prêt pour des gens comme nous.

    • corinne
      Auteur
      30 mars 2018 / 13 h 27 min

      Bonjour Isabelle, je vous remercie pour votre commentaire, mais je ne pense pas que ce monde ne soit pas prêt pour nous 🙂 Et nous sommes acceptés de plus en plus, ce blog est un message d’espoir pour les hypersensibles, essayez de voir le positif 🙂 le changement de perspective apporte sérénité, amour et bonheur 🙂

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