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Reconnecter son esprit anxieux à la vie

Reconnecter son esprit à la vie est quelque chose d’important, j’ai envie de vous parler de ma technique pour y arriver.

Je ne sais pas si je vous en ai déjà parlé, mais j’aime les poussées d’adrénaline. Je ne suis pas de celles qui vont sauter d’un avion, ou qui va escalader des parois montagneuses sans protection. Mes poussées d’adrénaline, je les vis à travers du côté professionnel. J’ai cette tendance à trop bosser, à trop prendre de projets, à  me mettre sous pression. Pour ressentir cette sensation.

Les deux dernières années, j’ai totalement exagéré. J’ai bossé temps plein dans une société. En plus de cela, j’ai continué à écrire des articles pour mon blog beauté , à écrire des articles pour Sentio Mundi, à gérer ma boutique en ligne, bossé sur la création de ma marque cosmétique.J’ai également pris en charge quelques trucs sur le côté pour aider des gens.

J’ai exagéré, j’ai été sous pression, j’ai été très fatiguée, et en plus de cela, mon endométriose profonde m’a fait vivre un calvaire du mois de septembre de l’année dernière jusqu’à il y a deux semaines ( j’ai été opérée le 8 juin).Le boulot que j’ai généré surtout la dernière année équivalait à plus ou moins deux temps plein. Et je n’en suis pas fière. Mon cerveau en est capable, mais je me suis rendue compte que mon corps lui, semblait ne pas vraiment apprécier la surcharge que je lui infligeais.

Soyons honnêtes, j’aime bosser et montrer que je bosse et que je suis sur tous les fronts. Que je tiens le coup. Mais cela a également généré chez moi de l’anxiété. Au début de l’anxiété cachée, mais ensuite cela est devenu évident. Mais il était déjà trop tard.  Je me suis sentie mal dans ma peau et j’ai commencé à me sentir saturée de tout. J’avais envie d’écrire mais je n’y arrivais plus, du moins pas comme je le désirais.

Je me suis sentie complètement dépassée. Fatiguée de tout.  Je gérais mais pas totalement et j’ai détesté sentir que mon corps me freinait dans tout ce que je tentais d’entreprendre.Ensuite j’ai décidé de réduire ma charge de travail, je n’ai plus de boulot temps plein, j’ai donc libéré 40 heures chaque semaine. Je bosse de chez moi sur mes blogs, ma boutique en ligne et la création de ma marque. Mais je ne fais quelque chose que lorsque je sens que j’en ai vraiment envie et que mon cerveau me laisse le faire.

Je pensais que je serais directement moins anxieuse, moins fatiguée et que mon énergie allait reprendre rapidement le dessus, mais cela ne s’est pas vraiment passé de cette façon. Non, j’avais été trop loin, et l’univers a décidé de me faire comprendre que je devais adopter une nouvelle hygiène de vie, me reconstruire un bon mécanisme, surtout au niveau professionnel.  Comme une punition qui n’en est pas vraiment une, plutôt un bon coup de pied au cul…

J’ai pensé que je pourrais passer du mode anxieux au mode zen en coupant Facebook, ce que j’ai fait . Mais cela n’a pas du tout été le cas. Je me suis sentie en manque de quelque chose, je m’ennuie à mourir et rien ne me faisais  envie. Du coup, après 4 jours, je suis revenue à Facebook et à tout le bordel qu’on y trouve.

Aussi, lorsque j’ai décidé de ralentir la cadence, j’ai pensé que ma vie de femme au foyer/entrepreneur serait magique. Mais en fait, les corvées ménagères étaient encore présentes et je n’avais plus l’excuse d’avoir trop de boulot pour ranger ce qui devait être rangé. Je n’avais envie de rien faire et je le faisais en dernière minutes avec les pieds de plombs.  Il n’a jamais fait sale ou bordélique chez moi, mais je n’avais vraiment pas envie de me transformer en fée du logis, même pas pour 30 minutes. Je me suis forcée.

Je pense que tout comme pour la dépression, il existe plusieurs types d’anxiété: l’anxiété situationnelle et l’anxiété chronique. Certaines personnes luttent contre un cerveau dont les connexions chimiques foutent le bordel, elles se sentent mal et anxieuses en toutes circonstances , même lorsque tout va bien autour d’elles. Une anxiété chronique chimique.

Et puis, d’un autre côté, ces personnes qui se sentent anxieuses lors de certaines situations ou moments. Une anxiété qui pointe le bout de son nez, foutant le bordel aussi, en réponse à une stimulation en relation avec une situation ou un environnement ou une situation dans un environnement spécifique.

 

Si l’on est pas vigilant, ce type d’anxiété environnementale ou situationnelle viendra se coller à vous comme un parasite. La neuroplastique dans votre cerveau commence à se former autour de l’anxiété situationnelle. Les neurones se connectent fortement sous le stress, et vous développez des récepteurs dans votre cerveau spécifiquement conçus pour les neurochimiques du stress et de l’inquiétude.

Et c’est à ce moment que l’anxiété situationnelles devient elle aussi chronique.

Lorsque j’ai quitté mon boulot et que j’ai tenté de me reconnecter à la vraie vie, je n’ai pas vraiment ressenti de changement. Je me sentais toujours aussi anxieuse et sous pression. Je voulais, je pense, que des circonstances extérieures telles que mon environnement, changent mon état d’esprit intérieur.  J’ai espéré pouvoir court-circuiter le processus de prise de conscience et de devoir de changement intérieur en ayant changé mon environnement. Pourtant, lorsque j’ai compris que ce n’était pas la solution, je me suis sentie bête, parce qu’au fond de moi, je savais que je devais faire le point intérieurement.  J’avais juste repoussé l’échéance.

Reconnecter son esprit à un chemin de vie sain

J’ai été mise face au mur, soit je niais et je continuais à fonctionner dans le schéma actuel. Soit je décidais de passer par une phase un peu plus difficile, celle de prendre totalement conscience de ce qui n’allais pas au fond de moi, et mettre en place des actions pour tenter de me réparer intérieurement.

J’ai décidé de prendre le chemin le moins facile et d’essayer de reprogrammer ce qui semblait foutre le bordel dans mon moi intérieur. Je sentais que c’était le bon moment pour le faire. Je savais que j’allais en chier. Mais je sentais que je devais le faire, c’était devenu évident en l’espace de quelques jours.

Maintenant que je vous ai parlé de ce qui m’a poussée à en arriver là, je vais aussi vous faire profiter de 4  choses que j’ai mises en place pour essayer d’améliorer mon mode de fonctionnement.  J’espère que cela pourra être utile à des personnes qui sont dans la même situation que moi.

La méditation quotidienne

Lorsqu’on pense au mot méditation, on pense à tout un rituel dans un espace défini, impossible à faire au quotidien chez soi  lorsqu’on a une vie de femme, de mère. Détrompez-vous. Il suffit de 5 minutes et un petit espace.

Lorsque je sens que je suis dans une phase : j’ai envie de rien et je ne sais pas ce dont j’ai envie. Ou lorsque je me sens anxieuse, le coeur qui commencé à tambouriner, je met mes écouteurs et je lance mon application de méditation guidée sur mon Smartphone. J’utilise la petite application Namatata. Je peux être assise dans une salle d’attente, dans mon canapé, dans mon jardin. Dans des toilettes publiques. Les séances sont courtes mais procurent un bien fou.

Si je suis devant mon Pc à la maison je lance YouTube, il existe un tas de chouettes vidéos de méditation guidée.  Je me couche dans mon canapé, je dis clairement à tout le monde que pendant 30 minutes j’ai besoin de ne pas être dérangée parce que je me sens anxieuse et hop we go.

 

la méditation pour réduire l'anxiété
Il a été prouvé scientifiquement que les exercices de respiration ou de méditation, qu’elle soit guidée ou pas, réduisent l’anxiété et la dépression.  Lorsque l’anxiété a été trop longtemps ou fortement connectée au cerveau, il faut lui apprendre à se déconnecter et ne plus se reconnecter automatiquement.Les premières séances me semblaient inutiles, peut-être parce que j’ai toujours eu l’habitude de bouger dans tous les sens, sans jamais me poser. Mais j’ai persévéré. À la fin de la première semaine, je me suis endormie pendant une séance de méditation en musique, des sons de la nature dans les oreilles, je pensais à la mer et une ballade. J’ai totalement déconnecté et après m’être réveillée, je me suis sentie soulagée.

J’ai donc décidé de continuer, pour continuer à déconnecter mon cerveau et mon corps de l’anxiété et les reconnecter à quelque chose de paisible. Il n’est pas facile de sortir des mécanismes mais la méditation aide à réapprendre.

Après quelques mois de pratique quotidienne, je peux vous assurer que je me sens plus paisible après chaque séance.

Miser sur le pouvoir de votre environnement

Le désordre distrait et stimule le stress et l’anxiété.  J’ai remarqué qu’après chaque séance de méditation, je me sentais relaxée et que d’office j’avais envie de ranger ou nettoyer un peu. Chose qui était devenue totalement impossible : l’envie de ranger ou de nettoyer.  Ensuite, j’ai pris l’habitude de m’occuper d’un rangement pendant 20 minutes tous les jours.

J’ai rangé mon dressing en plusieurs étapes, fait du tri, rangé des tiroirs encombrés. Ensuite, je me sentais soulagée et moins nerveuse. Moins anxieuse.

Je m’étais rendue compte, que lorsque j’étais anxieuse, les tout petites choses qui devraient ne pas avoir d’importance au quotidien, me mettaient dans tous mes états.  Et je m’accrochais à ces choses, qui prenaient le pouvoir sur moi et me rendaient anxieuse.

Si mes mails n’étaient pas triés, je me sentais mal mais en même temps je saturais et je ne les triais pas. Ensuite je ne retrouvais pas ce que je désirais, je perdais du temps et je m’énervais. Ce n’est qu’un petit exemple mais je pourrais vous en donner des dizaines d’autres qui s’étaient accumulés et qui me volaient mon énergie. Et ensuite je culpabilisais de ne pas avoir fait telle ou telle chose.

 

ranger pour réduire l'anxiété

Je passe encore par des phases de désordre, comme actuellement depuis 3 semaines. Mais j’ai décidé que j’allais dès demain me re-focaliser sur une phase de remise en ordre. Demain je compte trier mon dressing, j’ai rangé en foutant les piles dedans, sans les trier, pour être rapide. Mais ça a recausé de l’anxiété. Dimanche je vais ranger mes tiroirs d’une commande et lundi mon armoire de bureau.

Oui car se sortir de l’anxiété c’est dur, il faut vraiment faire des efforts en permanence. Et quelques fois, l’anxiété arrive encore à prendre le dessus. Il y a des hauts et des bas, mais je sais que ce sera une lutte permanente et que je me sens déjà beaucoup mieux que l’année dernière par exemple.

La clé c’est de pratiquer tous les jours et ne pas abandonner.

Vous pouvez aussi vous focaliser sur vos sens et les odeurs dans votre environnement. Par exemple, cela m’aide beaucoup de faire brûler des petits fondants de bougie. je choisis l’odeur selon  mon envie du moment et cela me détend de sentir une odeur que j’aime. Je me sens vite moins nerveuse.

Pareil pour la musique. J’aime beaucoup passer des morceaux que j’aime particulièrement lorsque je me sens nerveuse.

Re-évaluer la notion de votre journée parfaite

Une des raisons pour lesquelles j’ai eu beaucoup de mal c’est de revenir à la vie réelle, si je puis ainsi dire. Certainement parce que j’ai changé fortement en l’espace de deux ans. J’avais vraiment changé, pris confiance en moi et je ne me sentais plus en phase avec des choses avec lesquelles je me sentais bien avant.

Les changements dans ma vie m’ont changée moi ou le fait que j’ai changé intérieurement ont créé des changements dans ma vie. Que je prenne la chose dans un sens ou dans l’autre, le fait est que je ne me sentais pas bien dans mon quotidien. J’avais des envies différentes, que je ne pouvais pas nécessairement mettre en place, par manque de ressources financières ou par manque d’énergie.

Je me suis récemment posé la question: comment serait une journée parfaite pour moi. Je n’ai pas pu répondre à cette question.
Maintenant je me rends compte que la journée parfaite pour moi serait dans ce style: me réveiller reposée, prendre un petit déjeuner sain ( vraiment prendre le temps de me préparer un bon smoothie vert et ne pas manger une tartine confiture avec un café) et en famille. Ensuite ce serait aller balader mon chien au bord de l’eau, rentrer et lire mes mails, répondre aux demandes.


Bosser jusqu’à midi sans distraction. Et ensuite couper l’ordinateur et couper le wifi sur mon smartphone.  Reprendre le toutou et aller me ressourcer dans la nature ( parc, au bord de l’eau..). Ensuite récupérer les enfants, le mari, préparer le repas du soir en écoutant de la musique, regarder une bonne série et lire.

Le week-end prendre le temps de voyager un peu, prendre plus de temps au bord du lac ou à la mer, aller au ciné, aller nager.

Rien de transcendant, rien que des petites choses basiques, car ma journée ne s’est jamais passée de la sorte, mes journées étaient totalement chaotiques et au final, je bossais encore moins et moins bien et je perdais un temps fou su Facebook et de l’énergie pour rien au final.

Sinon mon rêve ultime serait de pouvoir uniquement vivre de ma marque cosmétique, de pouvoir voyager dans des pays différents pour l’implanter et pouvoir profiter de la vie au lieu de subir cette routine qui ne me correspond plus du tout.
J’ai envie de voir du monde, voyager, profiter. Créer de nouvelles gammes, bosser avec le labo et en faire profiter les gens partout sur Terre. Pouvoir partir en vacances avec ma famille car actuellement, cela n’est pas du tout le cas.

Apprendre à profiter et prendre soin de soi

Il faut apprendre à ne pas répéter les mêmes erreurs. Lorsque j’ai quitté mon boulot temps plein, j’ai eu beaucoup de mal à ralentir dans les premiers temps. Et lorsque j’ai réussi à ralentir, je me suis embêtée à fond, je me sentais inutile. De ce fait, l’anxiété était encore présente. J’ai eu l’envie irrésistible de reprendre quelque chose au niveau pro, pour me sentir moins à chier.

Puis je me suis ravisée. J’ai décidé de prendre soin de moi. Je me suis rendue compte que je kiffais un max aller aux thermes, le seul endroit dans lequel j’arrivais à me sentir totalement déconnectée, totalement relaxée et que cet effet durait. De ce fait, je m’oblige à m’y rendre une fois par mois.

Passer quelques heures dans ce havre de paix, profiter de l’eau chaude de la piscine, me libérer des toxines dans le hammam et le sauna.  Manger quelque chose de sain, boire de l’eau. Me relaxer en pensant à de chouettes choses dans les fauteuils de relaxation.

technique pour réduire l'anxiété

Puis j’essaie, à la maison de transposer ça. En m’enfermant dans la salle de bain au lieu de rester devant mon ordi et lorsque j’en ai envie ( ça peut arriver en fin de matinée, après-midi ou le soir). Mettre de la musique douce dans la salle de bain, allumer une bougie parfumée, me couler un bain avec une boule de bain que j’aime et laisser mon corps se relaxer. En essayant de na pas penser à ce qui reste à faire ou à me foutre des objectifs. Me faire un gommage, et puis sortir, ou faire une routine rituel beauté du visage.

Et… mon compagnon m’a offert un sublime cadeau, il a construit dans le jardin un abri dans lequel il m’a installé un jacuzzi gonflable. Dès que j’en ai envie, je peux aller me plonger dans cette eau chaude et me laisser percuter par ces milliers de bubulles…. écouter les oiseaux et le vent et profiter.

Je sais que j’ai de la chance. Mais si vous avez une baignoire, demandez comme cadeau un tapis qui permet de transformer votre bain en bain à bulles. Obligez-vous dans un premier temps à vous octroyer du temps. Pour moi c’est les thermes et le jacuzzi mais peut-être que chez vous ce sera de la ballade ou des lectures, ou un brushing chez le coiffeur avec massage crânien. Trouvez quelque chose qui vous fasse vraiment du bien… Et tenez-vous y!
Et puis j’ai recommencé à lire, par petites touches et profiter des messages que l’univers me donne.

Couper les réseaux sociaux

Les derniers mois, on m’a souvent fait la remarque suivante: tu ne lâches jamais ton téléphone, tu es tout le temps connectée, ça devient lourd. En fait, étant donné que mon métier est d’être un chef de projet en stratégie digitale, que j’ai une boutique ne ligne, je me suis rendue compte que effectivement après avoir fait ce qui devait être fait, je traînais sur Facebook, et que lorsque je levais les yeux, je n’avais rien fait de vraiment utile et en plus de ça je me sentais mal dans ma peau.

Je voyais trop de gens méchants, de jugements dégueulasses, trop de violence et que cela me rendait malheureuse, impuissante et du coup anxieuse.

Bah oui, je recadrais des gens, mais cela ne servait à rien car ils étaient trop négatifs et n’étaient pas dans le même trip bienveillant que moi. J’ai appris à accepter que je ne pouvais pas changer le monde, que je n’avais pas malheureusement pas une baguette magique.

J’ai donc décidé, début juillet de couper les réseaux sociaux partiellement.
Je me connecte le matin pour vérifier si j’ai reçu des demandes via ma page de la boutique en ligne et je fais un tour sur un groupe d’entrepreneuses très positif. Ensuite je passe 10 minutes sur Instagram car j’aime beaucoup le visuel. Ensuite je coupe. Je ne m’y reconnecte un peu qu’en cours de journée pour vérifier mes pages.

J’ai compté ces 14 jours le temps  que j’ai économisé et c’est juste énorme: 84 heures de récupérées… je ne vois plus la violence et la méchanceté des gens mais je sais qu’elle existe. Mais je me sens moins impuissante, moins malheureuse. Parce que je sais que les petites actions que je fais au quotidien pour être bienveillante et altruiste sont déjà un bel effort. Et que je ne peux pas obliger les gens à changer. J’ai aussi arrêté de me préoccuper de ma présence sur les réseaux sociaux.

réduire l'anxiété en coupant les réseaux sociaux

Avant je ne me sentais bien que lorsque mes comptes avaient de bonnes statistiques, je me sentais + vivante quand je postais et que des gens me répondaient. Comme si je ne vivais que sur le net et pas dans la vraie vie. peut-être parce que avant je me sentais invisible par rapport à d’autres personnes.

Je vous avoue qu’actuellement c’est le travail que je tente de faire sur moi et qui est vraiment difficile. J’essaie de ne pas me sentir moins bien si je ne chope pas de followers alors que des filles moins intelligents et moins bienveillantes avec des comptes de merde se chopent 50 followers la semaine, et ont un tas de commentaires, alors que moi je rame.
J’essaye d’accepter le fait que je ne suis pas une personne qui génère de l’engagement, peut-être que les  gens ne m’aiment pas ou qu’ils ne trouvent pas intéressant ce que je dis ou ce que je fais.  Je pense que je ne suis pas le type de fille populaire que les gens aiment.

Je me pose encore des questions mais j’essaie de ne plus m focaliser autant  sur ce que les gens pensent de moi et pourquoi je rame avec la popularité sur les réseaux sociaux. J’y ai fait de chouettes rencontres mais je pense que les réseaux sociaux ne sont pas le pont qui me permettra d’améliorer ma qualité de vie.

J’ai envie de trouver un équilibre dans ma présence sur les réseaux sociaux, parce que ma boutique en ligne et ma marque cosmétique m’obligent à y être, je vais continuer à poster sur Instagram parce que c’est encore un réseau sur lequel j’aime être présente. Mais j’ai envie de pouvoir continuer à ne plus être qu’un minimum présente sur Facebook et Twitter.

Réduire le temps que je passais sur les réseaux sociaux pour de mauvaises raison m’a permis de réduire fortement mon anxiété. Vraiment énormément.

Ces 5 choses m’ont permis de récupérer en qualité de vie ces derniers mois. Il y a forcément des hauts et des bas, comme pour chaque personne. Mais en faisant des efforts, ensuite ces choses deviennent une habitude et on se sent moins nerveux, moins anxieux et tout commence à s’améliorer, petit à petit.

J’espère que cet article où je vous ai parlé en tout transparence et où j’ai osé me mettre un peu à nu, vous permettra aussi d’avoir le déclic qui vous mènera vers une envie de reprendre le contrôle et ne plus laisser votre anxiété vous pourrir la vie.
Déconnecter son esprit de l’anxiété pour reconnecter son esprit à un chemin de vie sain est possible!

 

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3 Commentaires

  1. 14 juillet 2017 / 19 h 50 min

    Merci ! Mille mercis pour cet article !
    Il y a près de 4 ans, j’ai décidé de me reprendre en main : j’allais avoir 20 ans et je n’avais à l’époque rien d’une adulte. J’ai pris des responsabilités, j’ai réussis brillamment mes études et à côté de cela, j’ai ajouté de plus en plus de choses à côté de mes études, qui me faisaient me sentir importante, bien, épanouie, heureuse : un job étudiant à mi-temps, un poste dans un organisme étudiant, des heures de soutien scolaire à des jeunes, un blog, … Cette dernière année, j’en suis arrivée à près de 60 heures de boulot par semaine, et à un moment mon corps a commencé à dire stop et j’ai eu des soucis de santé. Malgré tout, j’ai continué, en me disant qu’à tel moment ça ira mieux, qu’à tel moment j’aurais un peu moins, mais c’était faux. 6 mois de plus ont suivis ainsi et je me suis retrouvée telle que je ne m’étais jamais vue : une femme, peut-être, mais apeurée, se mettant à pleurer pour un rien, n’éprouvant plus aucun plaisir pour aucune de mes activités, sur les nerfs pour tout, stressée à chaque seconde. L’anxiété m’a prise dans ses bras et ne voulait plus me lâcher. Aujourd’hui, je prends plus de repos, j’essaye de retrouver un équilibre plus sain et de retrouver celle que j’étais, avec plus de confiance en moi, avec des rêves encore, avec un meilleur état d’esprit. J’ai aussi commencé la méditation, j’ai repris le sport aussi, et je lis de plus en plus souvent pour m’aider à me calmer. Je vais appliquer quelques unes de tes astuces, en espérant que ça m’aide également !
    Je suis heureuse de voir que d’autres personnes vivent ce que je vis, voir que je ne suis pas seule, que nous sommes beaucoup en fait à souffrir d’anxiété !

  2. 14 juillet 2017 / 23 h 07 min

    Je me suis totalement retrouvée dans ton article. C’est assez inquiétant d’ailleurs quand on y pense : d’être mal depuis des mois et d’un jour tomber sur cet article qui te fait te rendre compte que tu n’es pas la seule à vivre ça, et que l’on peut poser des mots là dessus.

    Comme toi j’adore bosser, mais étrangement dès que j’ai trop de boulot ou que l’on me donne trop de responsabilités je me sens totalement dépassée, perdue. Je sais que j’ai aussi un gros manque de confiance et ptet un petit syndrome d’infériorité, tout en voulant d’un autre côté être reconnue pour ce que je suis.
    Je me sens toujours fatiguée, agacée de tout, surtout de faire à manger (ce qui est étrange puisque c’est quelque chose que j’adorais il y a encore quelques mois). Je n’ai le courage de rien et comme tu le dis si bien on se sent inutile et mal de n’avoir rien fait.

    Je vais tenter tes techniques, qui sait j’espère que comme pour toi elles me seront utiles.

  3. 20 mars 2018 / 21 h 04 min

    Merci pour cet article, sincèrement.
    Je suis dans une période d’efforts pour lâcher un peu les réseaux sociaux, et je dois dire que ce que tu dis m’encourage, m’inspire, notamment quand tu parles de la journée idéale à ton sens, ça m’encourage à plus profiter de mon temps.
    C’est effectivement un équilibre fragile de se servir des réseaux sociaux sans les laisser prendre le dessus sur nos vies.
    J’avais tenté également de tout arrêté, mais c’était pas un objectif réaliste.
    Cet article date, du coup je ne sais pas où tu en es avec tout ça actuellement, mais je te conseille cette extension : stayfocusd.
    Je l’ai installé sur Chrome et c’est vachement bien, ça te permet de définir des limites d’utilisation aux sites de tes choix, ou à Internet tout court. (plages horaires interdites ou autorisées, jours interdits ou autorisés, limite de temps par jour, etc, y a plein d’options, c’est presque modulable à volonté)
    En tout cas, c’est la première fois que je viens sur ton blog (je viens d’Instagram 😉 ), et j’apprécie beaucoup le ton que tu utilises, sans fioritures, en toute simplicité et décontraction.
    Je pense que tu dois continuer à croire en toi, même si c’est une bonne chose de ne pas tout miser sur les réseaux sociaux.
    Je tiens à te parler d’un passage :
    “J’essaye d’accepter le fait que je ne suis pas une personne qui génère de l’engagement, peut-être que les gens ne m’aiment pas ou qu’ils ne trouvent pas intéressant ce que je dis ou ce que je fais. Je pense que je ne suis pas le type de fille populaire que les gens aiment.”
    Ca ressemble pas mal à des croyances limitantes, et je pense qu’il ne faut pas trop que tu te dises ce genre de choses, en plus, c’est faux, je te trouve intéressante, j’ai vraiment accroché à ton style et au contenu.
    Après, il vaut mieux éviter de se comparer aux autres, fais en sorte de te sentir bien avec toi-même et tes aspirations, c’est le principal.
    Y aura toujours des gens superficiels, méchants ou inintéressants qui susciteront de l’engouement, mais peu importe, ils sont pas forcément heureux.
    Bref, j’espère que tu ne seras pas brusquée par le fait que je me permette de te donner des conseils, car je le fais vraiment avec bienveillance.
    Je te remercie encore une fois pour cet article qui m’a remis les idées en place 🙂
    A bientôt !

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